Voix de recherche #3 : Julien Pieron et François Provenzano


Voix de recherche 

 

Dans ce troisième épisode des podcasts « Voix de recherche », nous écoutons Julien Pieron & François Provenzanno – tous deux professeurs à la Faculté de Philosophie et Lettres de l’Université de Liège.


Les philosophe et romaniste Julien Pieron et François Provenzanno collaborent depuis de nombreuses années au sein d’un master en savoirs critiques… L’occasion pour nous d’envisager avec eux leurs domaines de compétences, la notion de savoirs critiques, les sources et la circulation de ces savoirs dans la Cité,…
 
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À propos du podcast  "Voix de recherche"

L’actualité récente a montré, s’il en était besoin, combien l’écart peut être considérable entre  l’image qu’a le grand public de la science et la pratique concrète de cette dernière. Au temps court de la communication médiatique, au désir de solutions rapides et de certitudes, aux exigences de rentabilité ou encore au besoin de discours univoques s’opposent le temps long  de la recherche, les erreurs et les errances inhérentes à toute quête de connaissances, la nécessité  d’une recherche fondamentale dont les apports concrets ne sont ni évidents ni immédiats ainsi  que la pluralité des approches et des positionnements scientifiques.

Les enjeux sont trop nombreux et trop importants pour que ces décalages persistent. La relation  entre sciences et société doit être renforcée, mais aussi renouvelée sur des bases assainies. Car le citoyen ne devrait plus être victime de charlatans, de prétendus experts, d’informations non vérifiées ou trop rapidement diffusées. Parallèlement, le scientifique ne devrait plus souffrir de la mauvaise compréhension de son travail et des effets délétères qu’elle engendre. 

Dans ce but, fidèle à ses missions et dans la continuité de bon nombre de ses actions,  Réjouisciences propose un podcast mensuel. Sous la forme d’un entretien avec un chercheur de l’ULiège, le podcast est le lieu où révéler des dimensions peu visibles des sciences, notamment le versant sensible et la part affective dedémarches souvent réduites à un protocole froid, universel et impersonnel. Au départ d’objets emblématiques de ses travaux, d’extraits d’archives ou d’anecdotes, le  chercheur explique comment il procède, quels sont les outils dont il a besoin (appareillage ou  outils conceptuels), quels écueils il rencontre, qui sont ses partenaires, etc. Il s’agit, en somme, de partager avec les auditeurs la science en train de se faire, c’est-à-dire de donner à entendre une aventure irréductiblement humaine, incertaine, fruit d’une histoire et  inscrite dans une époque.

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